bilan --> balai retrouvé, ijba toujours en perdition, moral tout petit et conventions désormais en double puisqu'une fois arrivée à son bureau, ils les avait à la main en me disant "ah ben quelqu'un les avait intercepté avant moi" !!!!! Ah ben dis donc ma main droite va partir toute seule !
Inutile de préciser que j'ai passé l'après midi en stress, à faire des allers retours entre ma fac, mon chez moi et le fameux lieu-dit qu'on-ne-sait-pas-pourquoi-c'est-pas-son-bureau. Encore merci à vous petites bulles et à mes amis qui m'ont aidé. Un grand merci à Sophie qui n'a pas hésité à venir avec moi à la fac pour récupérer ce maudit papier, non je ne raconterai pas que tu t'es faite coincée la main dans les portes du tram et que j'en ai eu le fou rire...
Quelle journée... C'est toujours avec un torticolis et les épaules douloureuses que je vais me coucher.....
Enfin. Demain est un autre jour Et quoi qu'il en soit, je le répéterai toujours parce que ça fait du bien au coeur, à l'esprit et aux zygomatiques.
La vie est belle mais parfois elle fait son caca nerveux (oui je n'ai pas dit ça depuis le CE1 et ça fait du bien).
Mais on ne lui en veut pas hein ? ;)
PS : dans la rubrique "on devait s'en foutre mais..." j'adore Stéphan Eicher
Par Emma emmaemoi, Mardi 15 Avril 2008 à 00:26 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Hier j'avais envie de rire pour évacuer le stress. Là j'ai surtout besoin de pleurer. Les nerfs lâchent, des événements qui paraitraient peut être anodins un autre jour prennent une toute autre ampleur. Je me suis levée optimiste, le beau soleil me donnait le sourire et me communiquait la force d'affronter cette journée, durant laquelle j'aurais à faire mes preuves... dans plusieurs domaines.
Il est seulement 14h et déjà le bilan est lourd et pas celui que je voulais.
Tout d'abord ce matin j'avais RDV avec deux camarades de ma spé journalisme pour préparer notre oral de jeudi qui compte pour les partiels. Cela s'avère très dur... donc déjà niveau stress et adrénaline, cela m'a mis une bonne couche. Surtout quand la tension s'en mêle...
Puis mon téléphone sonne, c'est mon maitre de stage, dès que je décroche je remarque qu'il est de mauvaise humour humeur. "Bonjour Monsieur !" "Oui Bonjour ! Où avez vous déposée votre convention à signer ?" "Hé bien je suis venue à votre bureau mais vous n'étiez pas là alors je l'ai mise dans la boite aux lettres". "Quelle boite aux lettres ?" (je commence alors à comprendre qu'il y a un léger souci). "Celle à côté de l'interphone." "Je n'ai pas d'interphone" (je comprends alors qu'il y a un gros problème). "Attendez, je commence à comprendre... vous êtes allée là où nous avions eu RDV ?". "Ben oui !".................. "Ah !!! mais c'est pas mon bureau là bas, fallait me demander si vous ne saviez pas !!!!". Oui bien sur c'est tout à fait logique "excusez moi, l'endroit où nous nous trouvons là actuellement, ce sont bien vos bureaux ou alors on vous l'a prêté juste pour aujourd'hui ?"........... Très agacée à mon tour : "mais je ne comprends pas". "Hé bien c'est simple je vous dis que le RDV de la dernière fois c'était dans un lieu qui n'est pas mon bureau et donc que je ne sais pas où sont désormais vos conventions"... Je vous jure que j'avais envie de pleurer (et là encore). "appelez moi vers 18H30 pour qu'on règle le problème." Et la seule phrase gentille "amenez votre ordinateur svp"... Euh ? ça va être l'ordinateur contre les conventions ?
Ensuite, cela fait une semaine que je tente de compléter mon dossier social étudiant, dans le but d'avoir les bourses pour l'an prochain (alors qu'on ne me les a jamais accordées...). Il se trouve que dans le formulaire je ne trouvais pas la case "IJBA" (école de journalisme de Bordeaux) que je souhaite intégrer l'an prochain. Vendredi, j'ai eu cours toute la journée donc pas le temps de passer au crous pour demander le renseignement, je leur ai envoyé un mail durant ma pause. Je viens de recevoir la réponse. cool !! La voici :
"je ne connais pas l'IJBA. qu'est ce que c'est ?".
NON MAIS OHHHHHH !!!!!!!! Je tiens à rappeler en toute sérénité que leurs bureaux sont situés à 2 pas de l'IJBA...
Cet après midi je dois travailler avec Sophie sur un projet assez délicat et dur à mettre en place. avant qu'elle arrive, j'ai donc tenu à ranger et nettoyer un peu. C'est ainsi que en secouant le balai par la fenêtre (pour enlever les poussières...), je ne sais pas comment je me suis débrouillée, je l'ai fait tomber par la fenêtre................. Fou rire nerveux... Je suis allée le chercher sous le regard inquiet des passants........
Sans parler de tout le boulot que j'ai à fournir pour mes partiels, Shotactu, le camp à préparer................... Là, à ce moment précis, j'aime pas ma vie.
Sur ce, je vous embrasse... Zeeeeeeeen.
Edit : le responsable de stage vient de me rappeler pour me dire que le document s'est sûrement perdu. Donc adieu les conventions. Sachant que la fac ne m'en redonnera pas. Sachant que je suis en train de pleurer.............;
Par Emma emmaemoi, Lundi 14 Avril 2008 à 14:12 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Lasse de réviser mes examens, j'ai envie de rire. Bon il est minuit, je suis toute seule dans mon lit et même si je me fais des grimaces, je ne me vois pas donc ça ne me fait absolument pas rire... Alors j'ai décidé de vous faire partager un épisode tragi-comique de ma vie. La honte que je vais vous narrer plus bas et dont vous allez pouvoir rire comme des baleines n'est que prémices, une excuse pour que vous me racontiez à votre tour un épisode gênant de votre existence. Mouahahahha vous faites moins les baleines malins là ! Allez en piste, appuyez sur play, vous serez pile dans le thème. C'est parti !!!!!! (et je pense que si l'idée de cette rubrique vous plait, elle deviendra récurrente parce que j'en ai beaucoup des histoires à raconter...).
Mise en situation : classe de 5ème. Je me tortille sur ma chaise en regardant ma montre et en pensant "si je décroise mes jambes, je me p*sse dessus" (pour ceux qui ont du mal à réfléchir non je ne me passe pas dessus, ni posse, ni pusse... c'est plus dans le domaine du i). Devant tant de poésies, le cours passait très lentement, et je ne sais pas pourquoi je n'osais pas demander à sortir.
Vous savez, cet âge où vous n'osez pas vous lever parce que le pull que vous avez mis ce matin vous ne l'aimez pas... ou alors vous étiez toute fière de votre nouveau jean mais votre mère le trouvait un peu long mais avait certifié pouvoir le raccourcir rapidement afin que vous puissiez le mettre dès lundi... et vous vous retrouvez avec 15 cms en moins et le jean aux genoux quand vous vous asseyez. Sale période...
Bref le cours se termine enfin... et là pas le temps de s'attarder au petit coin tout crade il faut courir sinon vous allez louper le bus !! Je cours je cours, je souffre je souffre. J'implore le Dieu du pipi de m'accorder encore quelques minutes. Le trajet est interminable : 7 minutes multipliées par le nombre de litres à évacuer = 1245 litres-minutes, et là ça fait peur !
Je descends du bus, cherche la voiture de mes parents... et repère celle de ma grand mère. Ah oui c'est vrai, ils travaillent aujourd'hui. "Bonjour Emma dis moi j'ai travaillé au jardin donc je suis pas très présentable, tu peux aller m'acheter du lait et du pain à la Gu*enne (Y mes amis) ?"... Comment dire non à sa grand mère ? Je me lève... Nous sommes désormais à plus de 1345 litres... AAAAAAAAAAAAAh super merci, il y a déjà 4 personnes qui font la queue (oui c'est beaucoup !).
Polie et patiente, je me mets en position d'attente : jambes croisées, dos courbé : Quasimoda, c'est moi. Puis, sentant que je suis à bout, je lance un "excusez-moi ! vous avez des toilettes dans le magasin ?". "Non !" me lance la vendeuse sans lever la tête de son bip bip. Hihi hum ok... Puis tout à coup "mais vous pouvez aller à ceux de l'Eglise"... Et là, la petite vieille devant moi s'exclame "houla ! ma bouteille d'eau doit être percée, il y a du liquide partout par terre, je vais la reposer..." Et moi d'expliquer "non non c'est moi, ça y est j'ai fait pipi"............
J'aurais eu 3 ans, on m'aurait dit que c'était pas grave. Mais là j'en avais 10 de plus, on m'a regardé avec des yeux de hiboux en fixant bien l'immense flaque par terre... La vendeuse s'est empressée de saisir la serpillère en me disant "rooooh Emma !". Ah super elle connait mon nom ! Je me suis empressée de payer mes articles. Arrivée à la voiture, je n'ai rien dit, excusant mon retard par le fait que "la Gu*enne était bondée" (oui oui promo sur les poireaux sans doute). J'ai bien pris soin de ne pas poser mon postérieur sur le siège et arrivée à la maison, j'ai pleuré...
Inutile de préciser que je n'ai pas souhaité me rendre à ce magasin jusqu'à récemment où il a changé de propriétaires... Et ce n'est que récemment, plusieurs années plus tard que je l'ai raconté à un repas de famille... I pipi hourraaaaaaaaaaaa
A vous.
Par Emma emmaemoi, Lundi 14 Avril 2008 à 00:18 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Il pleut. On est dimanche. Pénurie de Isladish biscuits. Téléphone Fixe out depuis 5 jours. Kilos pris en 2 jours : 28 (à peu près). Pas de danse de Bernard : 128 045. Envies d'égorger le voisin : 18 (par heure). Partiels révisés : 0,2.
Alors, on se motive, on s'occupe l'esprit, l'imagination. Si vous pouviez faire 3 vœux (maximum), lesquels serait-ce ? (oui oui tout le monde participe, même toi qui est arrivé en tapant "ma tante derrière la haie")
Bon je me lance :
1. la paix dans le monde - au cas où Geneviève s'amuse sur Google - (le monde se limitant à ma vie et celles de mes gens que j'aime, mouhahaha roh ça va je blague).
2. les rires (et le nutella) dans les bouches (pour tout le monde, que l'on se retrouve dans des grands piques niques hum, qu'on se raconte tous des blagues, non pas le pays des bisounours !).
3. les sousous dans le porte monnaie (ceci englobant un travail qui me plait et des personnes à qui faire partager mon superbe pouvoir d'achat)
A part ça : un chéri, mes partiels, des isladhis monnaie et biscuits (bon euh si vous me lisez pour la première fois vous ne devez rien comprendre), un fixe qui remarche, au risque d'être à nouveau prise pour la coopérative maritime (bon euh si vous me lisez...............). Et que vous alliez bien ! Je vous fais des bisous pour vous y aider
Edit : oui j'aurais pu mettre le bonheur mais je voulais extrapoler
Par Emma emmaemoi, Dimanche 13 Avril 2008 à 18:40 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Aujourd'hui fut malgré moi très orienté gastronomie. Dès le réveil, j'ai su que j'allais être en retard. Après une douche trainant en longueur et un rangement d'appartement dépassant tous les records de vitesse, j'ai saisi mon sac de cours dans une main, des biscuits dans l'autre, et c'est parti ! Direction l'arrêt de tram. "Prochain tram dans 3 minutes". Je pense alors que 3 minutes c'est pas long (oui je suis très intelligente dès le matin), puis un petit événement me fait aussitôt changer d'avis. Ces 3 minutes vont être très éprouvantes... une femme (euh... comment décrire sans que cela passe pour de la discrimination...) qui passe sa journée à tendre la main en attendant une aide des passants et à l'allure non soignée; se dirige d'un pas ferme et boiteux vers moi. "isladish monnaie ?"... Bon euh "monnaie" je comprends, c'est un langage universel, surtout avec le geste qui va avec (non non pas celui qui implique un frottement de deux doigts, mais plutot celui qui implique une main tendue vers vous et un regard insistant, ravagé par l'alcool). Et "isladish" ben euh j'espère au moins que ça veut dire "bonjour", un peu de politesse ! Crotte ! Hum... "isladish désolée !"... Euh pardon "non je suis désolée" et je m'écarte. Et là, elle me sort "isladish biscuits ?", j'ai explosé de rire, et les personnes autour également. "Ah non hein !!! pas mes biscuits !" et j'ai commencé à contourner l'abri-tram (??), elle me suivait, en montrant du doigt les choco BN (me rappelant étrangement une scène de E.T. hum) !! Heureusement le tram arrivait et moi je me suis empressée de finir ma dernière bouchée de "isladish biscuit" !!
Il y a de ça quelques jours, j'ai remarqué une affiche sur la grande place près de chez moi (la Victoire) "le 12 avril : la Victoire passe à table". Ni une ni deux, je visualisais les petites nappes vichy, les petites gourdes remplies, bref un pique nique sur la place ! J'ai aussitôt proposé à mes amis de se joindre à moi. Emilie et Stéphane répondent présents, surtout intrigués et amusés par la démarche. Tout à l'heure, je me préparais ma petite salade pour demain (avec le fromage et le pain pour le dessert, emballés séparément ! une vraie pro hum) lorsque Stéphane m'envoie un lien à visiter de toute urgence. Et depuis la lecture de ces lignes, je ne cesse de rire : "Une présentation de produits tels que les vins biologiques, les jambons du Sud Ouest, des artisans tonneliers et une conférence sur la fabrication du fromage seront proposées. Il y en aura pour tout les goûts... alors n'attendez pas plus pour passer à table !". Mouhahahahhah en fait ce sont des stands gastronomiques et des conférences sur ce thème et pas du tout un pique nique. Déçue mais amusée, je riais de nous imaginer débarquer avec nos petits paniers en osier, nos petites jupes plissées (oui oui Stéphane) et nos casquettes "cochonou". Devant les caméras de télévision, nous aurions expliqué, gênés que "l'on souhaitait simplement déguster nos petits kiri au milieu de la foule en délire et sous la pluie. Mais en fait on s'est trompés, d'année, de jour, de lieu.....". Encore une de mes idées fabuleuses... Morale de l'histoire : demain salade. (Hum) Merci à mes amis qui ont la patience de me supporter et la politesse de ne jamais me froisser quant à mes idées foireuses et foirées.
Bises de bulle à tout le monde. (Aujourd'hui la fréquentation de mon blog a explosé, avec comme requêtes : Cindy Sander et Louisie Joseph, mouhahahaha, l'amie des stars c'est moi. Je vais proposer à Cindy et Louisie si un pique nique les intéresse. Non ? Ah bon ok...)
Par Emma emmaemoi, Samedi 12 Avril 2008 à 00:55 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Des scènes de la vie quotidienne : moments de solitude, crises de rire, coups de gueule... mais toujours avec ma petite touche personnelle : l'humour allié au sourire.