emmaemoi

Vanessa Paradis

"est-ce que si on l'avait fait,
on se ferait l'effet que l'on se fait ?"

A suivre... A prouver... A méditer

1 commentaire - aucun rétrolien

Idée (fantasmagorique) du jour

Que feriz-vous si vous étiez Président(e) de la République ? Question ô combien utopique et sans avenir à laquelle nous avons tous répondu ou du moins songé une fois.

Hé bien pour moi, la réponse est simple : je créerai une hommalerie. Basée sur le principe de l'animalerie, elle serait implantée à Bordeaux. Au lieu de choisir un animal de compagnie, on y trouverait des hommes pour de la compagnie et plus car affinités.
"Bonjour, je voudrais un mâle à poils soyeux. Au niveau des sorties, je veux quelqu'un de pas très exigeant, qui ne demande pas tout le temps d'aller dehors."
"Je vous propose celui là."
"Oh oui !! Il remue déjà la queue, il est content !!" (slurp)
"Il y a également une laisse si vous préférez"
"Euh non.... ce n'est pas trop mon truc ça !"
"Ok, bon je le prends !!"

Youpi et voilà ça y est, un homme à la maison !
Evidemment, après il y a des inconvénients indéniables :
- à avoir été trop longtemps en cage avec d'autres hommes, il peut se montrer primitif ou pire... homo
- vos amis qui se sont rendus dans l'hommalerie reconnaitront chez vous l'homme du rayon  n°6 et sauront donc la vérité : non vous ne sortez pas avec le barman du bar TropBranchéTopFun
- quand vous en faites l'acquisition, il est nu. Passé l'excitation, il faut lui constituer une garde-pantalons !
- quelques défaillances hum techniques peuvent vous pousser à le ramener en magasin, pourvu que la garantie marche encore !

A vous de voir, si le projet vous intéresse, vous me porterez au pouvoir !!! (comme ça je prends pas trop de risque, je n'y serai jamais !)

5 commentaires - aucun rétrolien

Liberta

J'aime beaucoup cette chanson. Elle me rappelle instantanément ma petite soeur qui ne cesse de l'écouter.
De très belles paroles, de l'optimisme. Tout ce que j'aime : "liberta" de peps.

 


4 commentaires - aucun rétrolien

Lou et la vie (4)

 Le 26 avril 1986

   Pour le premier souper dans la nouvelle maison, Muriel a fait fort. Elle a une nouvelle fois tenté de cuisiner. Un beau poulet offert par Papi Pipas. Elle l'a accompagné de pommes de terre qu'elle a ensuite placées dans le four. Sans succès; la porte du four lui est restée dans les mains.
La vue de cette scène fit naître chez Patrick un rictus nerveux, d'agacement. 1 an ½ qu'il travaillait sur ce projet et en à peine ½ seconde, « elle » avait cassé le four. Muriel le regarda en riant « ce sera notre premier souvenir dans cette maison ! ».

   Tandis que Lou marche d'un pas hésitant dans le couloir, Benjamin est devant la télé et répète inlassablement « boum ! boum ! boum ». Il somme ses parents de se joindre à lui. Patrick, le nez dans le four, lui grommèle que ce n'est pas le moment. Sa mère maintient la porte du four grâce à son pied et prépare le biberon de la puce.
Alors Benjamin continue de fixer seul ces images. Il ne peut pas comprendre, de la même manière qu'il ne dissociait pas « nuisibles » et « visibles » ; non il ne peut pas comprendre l'impact de cette détonation « boum ». Nous sommes le 26 avril 1986, la station nucléaire Tchernobyl vient d'exploser. A Sansoucy comme partout, cette nouvelle bouleverse mais ne change pas les habitudes du quotidien.

   C'est ainsi que comme tous les soirs, Patrick va coucher Benjamin et Lou. La nouveauté c'est qu'ils dorment pour la première fois dans une « vraie » maison. La proximité avec la voie ferrée n'est plus ; le voisin qui écoute Bach à 4 heures du matin n'est plus.
L'histoire que raconte alors Patrick à ses enfants est celle de petit ours qui découvre son nouvel univers en compagnie de ses parents, qui cherche ses marques. Les petits choux s'endormirent paisibles et heureux.

   Patrick emprunte l'escalier qui le mène à l'étage inférieur. Excité, angoissé, il sifflote pour se donner de la prestance et une certaine contenance. Ce moment, il en a rêvé. Il a choisi ce jour symbolique de leur arrivée dans la maison. Un nouveau départ. Il ouvre fébrilement un tiroir,  en sort un petit paquet.

   Il rejoint Muriel dans le salon. Des bougies scintillent. A la lueur des flammes, ils se rendent compte qu'ils ont eu la même idée. Les larmes perlent. La pluie coule. Le temps s'arrête. Sans un mot, ils s'approchent l'un de l'autre. Leurs doigts se mêlent, leurs langues se lient. En une seconde, un regard, le « oui » a été échangé. Oui ils s'aiment depuis 6 ans, oui ils voguent vers un nouveau projet.
Muriel lut alors un poème, mettant en lumière son amour, ses espoirs et ses projets. Emus, ils s'échangèrent alliances et caresses. Le rendez-vous amoureux est pris devant l'autel, reste à fixer la date.

   La magie de l'instant est momentanément rompue par les cris de Benjamin. « Cauchemar maman !! ». Les images vues à la télévision hantent Benjamin et l'empêchent de dormir. Il parle très vite, sanglote. Muriel comprend « boum », répété à plusieurs reprises. Elle le câline et il s'endort paisiblement contre sa maman. Les « boum boum » de son cœur l'apaisent désormais, le bercent.
Ces émotions pures réunissent toute la famille. Patrick est allé caresser les cheveux de sa famille. Lou dort sans crainte, elle perçoit que sa famille est heureuse, unie. Sur les visages des 4 membres de la famille se dessine simultanément un sourire rêveur.

3 commentaires - aucun rétrolien

Mon Martine

Et voilà, ça y est j'ai créé MA couverture de Martine.


Je l'ai soumise au site "officiel" (ici), donc l'équipe de modération va bientôt donner son avis. En même temps, je ne pense pas que cette couverture puisse être assimilée à quelque chose de p.e.r.v.e.r.s...

1 commentaire - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 | Page suivante