Ahlalala je n'arrive plus à gérer mon temps comme je le souhaiterais. J'ai passé un très bon week end et fait la connaissance avec le ... canyoning. Je ne sais pas s'il existe une activité plus physique. Ou alors c'est parce qu'on est mal tombés. Oui en parlant de chutes, j'en ai fait énormément, ce qui me vaut de nombreux bleus et une entorse à l'index de la main droite, qui est donc attaché au majeur. Vous imaginez ô combien tout cela est pratique pour rédiger mes articles, prendre rapidement des notes durant les interviews... Que du bonheur.
Tout a commencé par les combinaisons... J'ai découvert celle qui m'était attribuée sous une pluie battante. Une taille 2 m'attendait bras et fermetures éclairs ouverts... le mec avait bien demandé ma taille et mon poids certes, mais il aurait mieux fait de demander une photo, je ne sais pas où je vais caser ma poitrine là dedans... Effectivement, j'ai du demander de l'aide à une amie pour fermer la combi et mes seins sont automatiquement remontés vers mon cou. Sublime sensation. Au moment de faire mes lacets, horrible.. impossible de se baisser ni de faire le moindre mouvement ou vous vous cisaillez le corps, à vous de choisir. Puis nous avons entamé 45 minutes de marche. La randonnée j'y suis habituée mais la marche dans la gadoue en ayant froid, la pluie dans les yeux et la combi qui oppresse, non. C'est maintenant chose faite, j'ai galéré dans les montées, tant et si bien, que le moniteur Michel m'a demandé de passer devant et m'a tenu par le baudrier. Mouhahahah.
Puis se sont enchainées les étapes de la descente en rappel, de la course à pieds dans l'eau, de la connaissance de très près avec les rochers, du légendaire "Michèleuuuuuh j'ai peur" et de sa réponse culte "c'est pas le moment" et des fou-rires. 5 heures de canyoning qui laissent encore des traces aujourd'hui, courbatures et bandage au doigt, ferventes preuves de mon investissement total. hum.
Retour en train. Du jamais vu. Le train démarrait à Saint Jean de Luz et me déposait à Bordeaux. son terminus étant... Nice. Peio et moi nous sommes amusés à imaginer toutes ses trajectoires "ce train desservira Paris-Montparnasse, Lille-Europe et son terminus Brest". Et puis les sièges inclinés nous ont amusés également, mais moins que le couple qui se disputait "mais !!!! fais attention, les escargots ont coulé partout !". Peio a ainsi eu le temps de me raconter son formidable stage (oui lui aussi...) :
- son responsable de stage se nomme Manuel, il a 60 ans, est portugais et a pour principale préoccupation l'élevage de dindons...
- Peio a malencontreusement appuyé sur un mauvais bouton sur l'ordinateur. Ceci a déclenché un bruit sourd et une épaisse fumée. sur le bouton était inscrit : 220 V. Feu l'ordinateur.
- Peio sous-loue un appartement. La locataire l'a joint dans le week end pour savoir où se trouvait le sac poubelle qu'elle avait laissé dans le couloir "il contient des affaires que je dois vendre au vide grenier". Il a longtemps cherché ses mots pour lui dire qu'il est dans la benne à ordures depuis une semaine.
Arrivée à la gare, une fille m'a accosté sans aucune gêne "ouais salut, excuse', je dois acheter mon billet de train pour Paris, il coûte 66€ et il me manque 7€. Tu veux pas me dépanner ?". Je rêve ! Isladish billet !
Et aujourd'hui, j'ai laissé un mot à mon agence immobilière pour leur communiquer les dates et horaires auxquels j'étais disponible pour faire visiter l'appartement. Tout à l'heure, ils m'ont laissé un message vocal "j'ai bien eu votre mot concernant votre souhait de visiter l'appartement rue XXX, je contacte la locataire actuelle et vous rappelle dès que possible"... J'attends donc qu'ils m'appellent pour me faire visiter mon appartement.
Bonne soirée et bonne semaine. C'est un rayon de soleil que je vois au loin là bas ? En tout cas, la chaleur se fait bien sentir, pile le jour où j'avais choisi de ressortir mes bottes, lasse de terminer en nus-pieds dans les flaques...
PS : Bernard et LUI vont très bien. Hélas.