emmaemoi

Hey hey


 
rien de spécial à raconter en ce moment :
 
- Jo l'indien se fait plus silencieux que jamais (le calme absolu avant la tempête effroyable ?)
 
- Bernard est toujours aussi chi*nt surtout que l'on célébre sa "race" cette année (je t'en f**trais moi des rats !!!)
 
- j'ai beaucoup de travail et toujours aussi peu de temps (et les taxis, vous voulez pas demander une hausse du temps de vie ? Ah vous avez fini la grève ? pfffff ils servent à rien je te jure ;) )
 
- à partir de demain midi jusqu'à lundi après midi, je rentre au pays basque. Bonhhhhheur de retrouver les miens et bonheur pour vous je ne hanterai pas vos bulles mouhahahaha. Je devance les blagues vaseuses : "ah bon il n'y a pas l'électricité dans ton pays ?" si si mais il faut pédaler dans le garage pendant 45 minutes pour pouvoir se connecter 10 minutes alors je préfère passer tout ce temps avec ma famille, mes amis et mon pays :)
 
- je dois préparer ce soir mon oral de demain matin sur la crise de la société générale. ALERTE GENERALE.
Pauvre visiteur, si tu atterris ici par le mot clé "société générale" dans le but d'éclaircir ce vaste sujet qu'est la crise actuelle, tu auras pour seule réponse : "bouh lala pauvre Gégé (ndlr : Jérome Kerviel, le trader en faute, on est potes maintenant), il les a fichu dans la mer*e jusqu'au cou !" 
 
Bonne soirée, bon vendredi, et bon week end :) Je vous embrasse
 

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Pénélope

penelope

Je pense que l'image parle d'elle même.
Allez y jeter un oeil, voire plusieurs, cela en vaut la peine.

Je m'y rends quotidiennement et vais acheter son livre ce week end :) 

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Il est l'or mon seignor


 
Quoi de mieux pour remonter le moral des troupes que de se retrouver pour un diner ? Rien justement.
C'est ainsi qu'hier soir, Emilie, en parfaite hôtesse nous a concocté un superbe repas. Laure et moi étions en forme olympique et avons régalé tout le monde avec un sublime karaoké. Ils criaient "asssssez" mais moi et mes 2 seuls verres d'alcool pensions qu'ils aimaient ça alors je continuais "partir un jouuuuuuur sans retourr ouuuuuurrr ouuuureuh". 
 
L'heure de rentrer est tout de même arrivée, surtout que j'avais cours le lendemain matin ! Arrivée chez moi, je continue à papoter avec mes accolytes Laure et Stéphane sur msn. Le temps de mettre en place un superbe plan drague pour Laure à propos d'une mystérieuse personne (;) ) j'ai failli prendre ma pilule avec la bouteille de vodka mais j'ai dévié mon bras au dernier moment pour attraper la bouteille d'eau. Les discussions virtuelles m'ont valu un fou rire de 10 minutes après lequel je me suis décidée à me coucher.
 
2 heures du matin, avant d'éteindre la lumière, je vérifie à quelle heure j'ai cours. 09H30 ok. Je programme donc mon réveil à 09H30 (oui oui hum... ça me paraissait tout à fait normal).
Une nuit très agitée débute... Mes voisins se sont tenus tranquilles mais moi je me suis levée vers 5h, j'ai déprogrammé mon réveil (oui oui...) et je me suis recouchée. 
En fait, ça me le fait souvent ces activités nocturnes "semi inconscientes". par exemple, lorsque j'étais caissière durant un été, je me réveillais la nuit, me mettais au bord du lit et je cherchais les codes barres de tous mes vêtements. Forcément, j'éprouvais beaucoup de difficultés à les trouver alors je m'énervais et j'appelais la caisse centrale... ma mère. "Ama ! (maman en basque), je trouve pas le code barre sur ce soutien gorge"... Elle me répondait qu'on chercherait demain et je me recouchais. Mais je n'osais pas fermer les yeux de peur que ma responsable ne voit que je ne "faisais rien". De même, lorsque j'ai travaillé dans une cafétéria, l'été dernier, à la plonge, je me réveillais et je notais sur un papier "lancer la machine, vérifier les plateaux....". Bref.
Ou alors il y a la variante : je crois entendre mon réveil, je ne vérifie pas, vais me préparer et reviens à la réalité lorsque ma mère  me secoue le bras "emma !! il est 5H15"...
 
Pour en revenir à nos moutons, j'ai donc éteint mon réveil. Puis un message m'a réveillé, c'était sophie, ma camarade de la fac "je suis dans l'amphi". Hein ! et moi dans mon lit ???? Je regarde l'heure : 09H36. Sachant qu'il me faut 20 minutes pour me rendre à la fac et le double pour me préparer... c'était mort. Largement, je serais arrivée avec une heure de retard.
De toute manière, vu ma forme olympique, j'avais besoin de sommeil. Après avoir culpabilisé 3m24s, je me rendors.
 
Au bout d'un moment, j'entends un son très très très fort. Je pense alors "quels c*** ces voisins !". Puis de nombreux klaxons retentissent. Je m'approche de la fenêtre et je vois TOUS les taxis de la ville, bloquant les routes et usant de leurs joujoux sonores.
 
J'espère avoir une nuit normale ce soir... j'ai cours demain matin ! ;)
Bonne journée tout le monde. Des sourires et des bisous.
 

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Souvenirs


 
Je viens de relire mon ancien blog et je suis tombée sur cet article qui me semble très approprié aujourd'hui :)
je l'ai écrit durant le mois d'octobre... le début des festivités.
 
"Vous n'êtes pas sans savoir que j'ai des voisins assez particuliers...
Cette nuit fut la pire... Mon voisin de pallier me semble être insomniaquo-schyzo...
Il y a deux semaines alors qu'il remontait les escaliers à 5H du matin, il a commencé à chanter : Chloé la pute, Chloé je t'emmerde... Sur le coup je n'ai absolument pas ri et je lui ai crié "moi c'est Emma et je veux dormir !!".
Là, cette nuit à 5H30 il a hurlé (toujours dans les escaliers !) : "c'est l'immeuble des puceaux hihi, je suis défracté"... Assez flippant.
Du coup, voilà le mot que je viens de lui glisser sous la porte :
"Cher voisin,
vos manifestations nocturnes me montrent à quel point votre joie de vivre est grande... Malheureusement à ce même moment, mon besoin de dormir est grand.
Merci de penser à vos voisins en baissant d'un ton (voire plusieurs) durant la nuit.
D'avance merci pour votre compréhension et vos efforts.
Votre voisine de pallier, Emma".
AFFAIRE A SUIVRE ..."
 
La suite justement, vous la connaissez, je vous la raconte au quotidien ;)
 
J'avais même rajouté une illustration :
 

 

 

PS : ça y est, j'ai déposé mon dossier pour l'école de journalisme ;)
 
 

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Lasse


 
Lorsque le steak haché se fait la malle, j'ai envie de l'écrire, cela me fait rire.
Lorsque les doutes s'installent, j'ai un vrai besoin d'écrire, cela me fait mal.
 
Je suis actuellement dans ces périodes que l'on craint mais que l'on est obligé d'affronter car cela nous permet d'avancer. Avancer sur le chemin mais aussi dans nos têtes.
Alors que je tente d'écrire ma lettre de motivation pour l'école de journalisme, le doute et la pression prennent le dessus : est-ce que je suis faite pour ça ? est ce que je vais y arriver ?
Mais aussi : est ce que je suis en mesure d'encaisser un nouvel échec ?
Je sais que j'agace de nombreuses personnes à remettre en question mes capacités, mes forces. Il arrive un moment où l'on arrive au bout de soit. Je pense que je ne suis pas loin. Mes études sont fastidieuses, elles ne me conviennent pas et paradoxalement, le seul moyen de m'en dépétrer et de m'y lancer à fond, tout donner pour tout valider.
 
Evidemment je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qu'aurait été ma vie si j'étais allée à Madrid jeune fille au pair comme prévu... et que l'iut de communication ne m'avait pas appelé au dernier moment.
Certes je n'aurais pas rencontré ces formidables personnes qui sont aujourd'hui indispensables à ma vie mais je pense que le fait d'avoir mené jusqu'au boutun projet qui me tenait à coeur m'aurait permis d'être fière de moi.
 
"Fière" pas au sens "imbue de ma personne" mais simplement avoir cette confiance en soi minimum, primordiale pour le bien être de chacun. Ce n'est pas un secret que je manque cruellement de confiance en moi. Je vois les personnes de mon entourage entreprendre de belles choses, les réussir. Je les vois s'épanouir dans leurs histoires d'amour ou être appréciées par beaucoup de personnes.
Moi, par manque de recul ou par pure vérité, je ne vois qu'une étudiante exilée à bordeaux qui cherche un sens à sa vie, qui se répète sans cesse que des plumes cherchant un magazine où s'exhiber, il y en a des tonnes.
 
Je suis à la recherche de ce petit plus enfoui au fond de moi. Cette poussière d'étoile qui me permettra enfin d'être en paix avec moi même, avec les autres et avec mon avenir.
 
Voilà j'avais besoin d'en parler, ou plutôt, de l'écrire; pour changer.
Merci d'avoir pris le temps et la peine de lire. Bonne soirée.
Je vous embrasse.
 

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