emmaemoi

How long...

Ce soir je suis lasse, excédée...
Le plus surprenant c'est que cela se passe le soir où je n'ai rien de spécial à faire, juste à profiter d'être chez moi, au Pays Basque. Peut être qu'au fond je n'attendais que ça... me retrouver un peu seule avec moi pour digérer les déceptions et tensions actuelles.

Envie de rien faire, juste  de me coucher sur mon lit et ne plus penser à rien, dormir pour une fois.

Penser, penser... cela va plus vite que je ne le voudrais dans ma tête. Les envies s'entrechoquent, les actions se précisent, les délais se raccourcissent. J'essaie de suivre mais je peine.

Une soirée banale en somme, où je fais le bilan de ma courte existence, bilan au cours duquel je suis peut être trop dure, trop exigeante avec moi même.

Quoi qu'il en soit, il est toujours porteur de passer par des moments comme ça, à partir du moment où cela ne s'éternise pas. Demain, je le sais, j'irai déjà mieux. J'irai même bien.

A force de tenir sur les nerfs, il y a un moment où ils lâchent.

Vous êtes là, spectateur de votre vie, à supporter ce mal être soudain qui s'en ira de la même manière qu'il est apparu, avec la même rapidité.

C'est ça aussi la vie.

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Le tourbillon de la vie

Cette école primaire que nos parents ont choisi pour nous.

Ce collège vers lequel nous nous sommes dirigés en compagnie de nos amis.

Ce lycée que notre ambition et nos objectifs ont élu d'office.

Autant de décisions, de parcours qui placent de très nombreuses personnes sur notre route.
Nos avancées et activités respectives font que l'on garde de profonds liens avec certaines personnes; des liens que l'on prend plaisir à fortifier voire fructifier.

La vie coule à leurs côtés, en toute logique. La perspective d'une autre vie n'est tout simplement pas envisageable.

Et pourtant, qu'en est-il de ces personnes que l'on ne croisera jamais ?... 

 

Comme souvent, ma réflexion m'a porté vers le domaine des rencontres, fortuites... ou pas.

J'aime à penser que l'on aurait pu avoir une autre vie, bien que l'actuelle nous comble parfaitement. On ne choisit pas sa famille mais les travers et petits bonheurs de la mienne m'enchantent et je m'épanouis aux côtés de mes amis.

Mais tout de même, ce petit rien, ce petit coup de pouce du destin qui s'est appliqué... ou pas m'émerveillera toujours.

Bonne journée. Profitez de tout, "cueillez l'instant" comme le dit si bien une personne qui m'est chère.


 

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Innamoramento


 
Il y a des choses que l'on ne préfère pas avouer, des choses qui pourraient nuire à notre image, notre aura.

Mais mon intérêt pour elle, je ne l'ai jamais caché. Comme un fait inexplicable, je suis la carrière de Mylène Farmer de très près depuis que j'ai 12 ans. Véritable passion durant mon adolescence, je garde de cette période un goût fortement prononcé pour toutes ses oeuvres, mais ne peux plus être considérée comme une "groupie".
 
Et je viens de voir que les places de son concert qu'elle donnera le jour de son anniversaire se sont vendues en moins de deux heures. Apparemment une autre date est déjà prévue... mais vu le tarif et le lieu, je pense qu'il me sera impossible de m'y rendre.
C'est pas grave Mylène je t'aime quand même.

"une si belle journée souveraine donne l'envie de paix, voir les anges à nos pieds"...

 

 

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Le salon... c'est long

Temps de misère au Pays Basque ! MAis je me console en me disant que c'est pareil chez vous ! Tous les pieds dans la même flaque, heureusement que nos mains tiennent de merveilleux chocolats pour nous redonner le sourire et des kilos.

Cela fait quelques jours que je n'ai pas écrit, j'ai été assez prise, notamment par le fameux salon sur l'habitat pour lequel je dois écrire un article. 2008 : Odyssée du salon... Action !

Tout d'abord, j'ai dû localiser sur ma formidable carte de Bordeaux, le lieu de l'événement. J'ai ainsi pu remarquer que le tram n'allait pas jusqu'à là bas. Youpiyaaaa. Réveil à 08h pour être certaine d'être à l'heure, et avoir le temps de braquer un vélo si le temps devenait trop juste. J'ai mis presque 02h45 (exagérer n'est pas mentir) à savoir comment j'allais m'habiller et me coiffer, je voulais être plus que présentable ! :) 

Je prends le tram pour qu'il me rapproche le plus près possible, puis je descends du tram et là... je me noie dans les trombes d'eau, je sors mon parapluie qui manque de rendre l'âme à la moindre petite bourrasque de 560 km/h. Donc je range le parapluie et je cherche désespérément toute trace d'habitation ou de bus autour d'un moi (Pékin Express à côté c'est de la gnognotte).

Je trouve un arrêt de bus, m'en approche pour regarder les horaires, je suis trempée jusqu'au bout des pieds. Mes cheveux sont tous filasses, dégoulinants berk ! Un énorme chien sort de l'arrêt de bus et court vers moi, je me mets alors à courir (Koh Lanta à côté  c'est de.....) et j'aperçois le bus. Hop, 20 minutes de trajet, me voilà arivée.

J'attends sous la pluie que mon "hôte" vienne m'accueillir sans grand succès. Je prépare mon discours dans ma tête "bonjour je suis Emma, je viens pour écrire l'article qui couvrira l'événement." Mais la seule image que je renvoie dans la baie vitrée est celle de Bridget Jones pour SitUp Britain...

Au bout d'un certain temps, on vient m'accueillir "ça va, pas trop trempée ?", non non ça va je viens de sauter dans le lac pour me décrasser et figurez vous que je ne me suis jamais trouvée aussi charmante !!!! Mais la vue de l'objet qu'il me tendait m'a rendu mon sourire : un badge avec mon nom et l'intitulé : journaliste. Oh ouiiiiii, où sont mes fleurs et ma loge ? Hum. J'adore les tulipes au fait ! Ah non, j'ai juste un ticket repas, ok.


C'est alors que je me suis vue dans la glace du hall : mi-caniche mouillé, mi-chien abandonné; dont le seul souhait est d'être plus Carrie Bradshaw que Bridget... Hum loupé. Quelqu'un a un sèche cheveux ou un sèche corps ? ça dérange quelqu'un que je me déchausse ?

Je vagabonde ainsi dans les allées et me coltine MAurice et Jacques, représentants en vitres qui veulent à tout prix m'expliquer le superbe pouvoir d'isolation de leurs produits. Je leur préfère la compagnie de ce visiteur qui souhaite savoir dans quel journal je travaille. Ah sic. euh pour l'instant aucun, mouhahahah. Hum.

Certaines personnes répondent à mes questions avec le sourire alors que d'autres me montrent bien qu'elles sont là pour vendre leurs produits. circulez il n'y a rien à voir. Dans un élan d'ennui soudain, je tiens la jambe à une hotesse (c'est imagé les enfants, je n'ai pas joué à Twister en plein milieu du salon) et lui demande d'où elle est, ce qu'elle fait comme études (désolée c'était ça ou alors "quel temps de chien, vous ne trouvez pas !?") et là, elle me toise en disant "non je travaille dans le mannequinat"... Ah ben cocotte t'es tombée bien bas à demander à Jacqueline et Bertrand leurs vestes pour le vestiaire !

La pause du midi arrive, je vais manger seule dans un couloir (oui jetez moi des pièces merci), le panier repas contient notamment un sandwich aux rillettes et un autre au camembert. Machant avec fougue mes bouts de pain, je plains soudainement les prochaines personnes que je vais interviewer !

L'après midi passe assez vite mais la soirée s'annonce interminable. Le "comique" Gérald Dahan qui doit se produire durant la soirée arrive et fait une crise parce qu'il veut (du verbe "j'exige tout de suite là maintenant accompagné d'un magnum de champagne et d'une carte gold") une planche à repasser. Je suis réquisitionnée, moi petite journaliste de mon état à aller chercher l'objet de convoitise au Casino Barrière en face ! Je suis donc sortie par un fabuleux temps de tsunami et j'ai ramené l'objet à la force faiblesse de mes bras, en glissant lamentablement dans une flaque s'apparentant à un lac.

A 22h30, mon cerveau et mon corps ne répondant plus, et faisant pitié, couchée sur le sol, les pieds en l'air et la langue dehors (imagé mes amis, imagé !), j'ai eu la permission de rentrer chez moi. C'est le moment qu'a choisi le sosie de Doc Gynéco, appelons le Doc Gynéca pour venir me parler et savoir si je connaissais Claire Chazal. Ah la rançon de la gloire... Cela m'a vaguement rappelé une soirée durant laquelle j'avais bu un seu lverre d'alcool qui m'avait rendu pompette et à la suite duquel je criais à tout le monde"je suis la nouvelle Claire Chazal !". Solitude quand tu nous tiens !!!

Manque plus que j'écrive l'article... J'avais oublié cette partie délicate. A moins que je leur copie colle ces quelques lignes que je viens de vous livrer mais mon intuition professionnelle (excusez !) me dit que ce n'est pas l'objectif de ma venue.

Je vous embrasse, bonne journée.

PS : à noter, un message vocal ce matin d'un numéro commençant par "03" et qui m'a valu un grand fou rire. Imaginez une voix tout droit sortie du film sur nos chers ch'tis et me répétant durant 1minute 23 que "ben ouais hein, il voudrait bien savoir l'objet de mon appel ben ouias hein, 3 fois en une heure ça commence à faire beaucoup ben ouais hein !". Petite précision : je ne l'ai JAMAIS appelé, Bernard, va falloir qu'on s'explique à mon retour !

PS 2 : à noter (bis) ma petite soeur qui vient de me dire "j'adore les Ferrero Rocher, comment c'est possible de faire un truc aussi intensément bon ?"

PS 3 : la chanson insérée me fait rire lol. et aussi... je suis heureuse :)

 

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It's oh so quiet


 
Il est de ces journées où tout semble être fait pour que soyez amoureux de la vie.
Mon voisin vient de tomber dans les escaliers. Je vous vois venir, non ce n'est pas celui qui est fou, c'est celui qui se bat la nuit avec son frère (et qui doit être fou également, je le conçois). Ben figurez vous que ça me fait rire. Attention je ne suis pas de celles qui rigolent quand quelqu'un tombe dans la rue (hum, oh si peu !) mais c'est simplement que ce doit être quelqu'un de là haut qui l'a puni pour avoir passé l'aspirateur à 02h21. (Sourit de toutes ses dents/ Se rend compte qu'elle a du petit suisse sur ses lèvres. Oui je suis en cure de petits suisses. Et alors ?)
 
A part ça tout va bien. Oublié les 3 graffitis de vernis qui restent sur les orteils, vestiges de la dernière fois où vous avez été vraiment motivée pour une pédicure. Pas vue la vaisselle à faire. Pas ouverte la facture à payer.
Savouré le coup de téléphone pour un rdv pour un éventuel stage (dans un magazine bordelais !! le piedddddd - avec un reste de vernis, c'est bien vous suivez).
Aimés mes amis. Pas rancunière envers le gâteau que j'ai cuisiné avec amour ce week end pour mes amis d'amour et que j'ai loupé avec le plus grand amour également. Une tarte poires-chocolat qui était aussi liquide que du chocolat au lait et aussi bonne que de la patée pour chat réchauffée au micro ondes et servie avec de l'origan.
 
Voilà mes amis :) A part ça j'ai eu mes partiels (comment ça je l'ai déjà dit ?).
Et à part ça j'ai été personnellement recrutée (oui oui, le ministère de la culture s'est déplacé à souris land) pour écrire un article sur un salon de l'habitat se déroulant vendredi à Bordeaux.
 
Que vouloir d'autre ? Ah oui une menthe à l'eau svp.
Et des bisous et des curly pour vous (je vous en ai laissé deux :) ).
 

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