Par Emma emmaemoi, Jeudi 22 Mai 2008 à 00:54 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Beaucoup de choses se déroulent en même temps et j'ai de moins en moins l'occasion de passer par ici. Stage toujours intéressant, Maitre de stage toujours exténuant. Besoin de dormir !!! Faudrait que je LUI mette des panneaux lumineux clignotants autour du visage "Emma a des valises sous les yeux HELP".
En plus je peux même pas envoyer mon équipe de choc LUI faire SA fête puisqu'ils sont en prison. hé oui, pour ma plus grande satisfaction, 4 membres de la grande organisation terroriste basque (dont le numéro 1) sont sous les verrous (je ne voudrais pas citer ces 3 lettres, manquerait plus que je leur fasse de la pub berk). Le plus drôle dans tout ça ? C'est qu'ils ont été arrêtés dans la rue où je vis à Bordeaux, leur deux pièces est à deux pas du mien. Et le nom de famille d'un d'entre eux est le même que le mien... NOOOOOOOOOOON moi j'ai rien fait à part mettre toutes les publicités de ma boite aux lettres dans celle de mon voisin-le-fou. Ben quoi, il lui faut bien de la lecture pendant ses insomnies !
A part ça j'espère que tout va bien pour vous. 2 choses en vrac : - envoyez vos dons pour Steeve Estatof svp, il ne ressemble plus à rien à part à Tokio Hotel - "les vacances de l'amour" puisque tous les cas sociaux et criminels sont regroupés sur cette île, les scénaristes n'ont pas envisagé de la faire sauter ? pathétique série...
Des bisous les gens. Souriez, profitez, sortez, riez, mangez, aimez :)
Par Emma emmaemoi, Dimanche 18 Mai 2008 à 09:38 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Bonjour, un petit mot rapide pour vous dire que "n'est pas journaliste qui veut !".... Moi je voulais mais je n'ai pas réussi. Ce fut très dur. Petit aperçu :
1ère épreuve : résumé d'un court métrage. C'était un film de 5 minutes sur la culture à Venise. Là je pense que ça a été, pas trop mal dirons-nous. Même si les 20 minutes de rédaction sont passées très vite. Là j'éavais un peu la pression, elle venait de nous annoncer qu'ils avaient reçu 1050 dossiers, nous étions 807 à l'écrit. Ils en gardent 180 pour l'oral et 34 pour la classe. hum. On garde le sourire et l'espoir.
2nde épreuve : français. Je pense être de celles qui ne font pas trop de fautes d'orthographe, et pourtant à cette épreuve, j'ai galéré... La dictée tout d'abord (qui parlait de notre cher Président) avait beaucoup d'accords compliqués et des mots que je ne connaissais pas. Le texte à corriger m'a donné le tournis, je ne trouvais pas cette satanée dernière faute. Ensuite, il y avait des mots composés à mettre au pluriel, tels que "chef-d'oeuvre", "timbre-poste" ou "dernier-né". Puis des mots dont nous devions définir le genre "apogée, oriflamme, écritoire...". Des phrases à conjuguer "les sommes que j'ai eu à verser" ou "les sommes que j'ai eues à verser"... Bref assez prise de tête.
3ème épreuve : questionnaire de culture générale. Horrible. Sur 25 questions, j'ai répondu à 5. Florilège : _ quel était le nom du Zimbabwe avant son indépendance ? _ qui a gagné la Paris-Roubais ? _ quel est le nom du directoire du monde ? _ quel est le nom du premier ministre pakistanais ? _ à qui Cécilia Bartoli rend-elle hommage dans son album ? (non ce ne sont pas les questions auxquelles j'ai répondu hum...) Il y en avait même une où l'on devait identifier l'auteur des caricatures de Mahomet.
4ème épreuve : projet d'enquête. Il y a deux titres de projets, nous devons en choisir un et décrire notre démarche dans le cas où nous devrions écrire un sujet dessus. Evidemment nous n'avons ni documents ni informatins sur le sujet. Sujet 1 : le pouvoir d'achat dans votre région. Sujet 2 : le jardinage dans votre région. J'ai choisi le pouvoir d'achat et il me semble que je m'en suis pas trop mal sortie...
En gros, le questionnaire m'a vraiment planté, donc je suis un peu déçue... Bonne fin de week end. Des bisous
Par Emma emmaemoi, Lundi 5 Mai 2008 à 11:36 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
Trente kilomètres à pieds (exagérer n'est toujours pas mentir), ça use ça useuhhhh ; trente kilomètres à pieds ça use les souliers ! Et les pieds. Samedi j'ai donc passé la journée en haut de la montagne. Vous savez là bas où le téléphone ne passe que si vous vous contorsionnez sur un rocher mais là où il n'y a pas Internet. En même temps mon pique nique était déjà assez lourd comme ça, inutile de me rajouter le poids de l'ordinateur. Hum. Malgré les 31 degrés sévissant à mes côtés (réalisés sans trucage) et l'ombre inexistante (sinon c'est pas drôle), mes cuisses et moi sommes parvenues au sommet sans encombre. De là haut le paysage était magnifique, j'ai même discuté avec les vautours, pas très accueillants. La tête dans les nuages et les pieds dans l'eau, j'ai profité de ce grand bol d'air comme il se devait, ce qui me vaut aujourd'hui de belles courbatures et des joues rosées.
Au retour, en voiture, un troupeau de chèvres obstruant le passage, j'ai du sortir de la voiture et danser la carioca au milieu d'elles. Effrayées ou vaincues je ne sais pas mais elles sont parties. Veni vidi vici.
A part ça, je me dois de vous raconter ma « fabuleuse » journée de vendredi.
- Levée à 07h30 afin d'avoir largement le temps de prendre soin de moi et de déstresser. Musique à fond (vais te calmer l'autre abruti de voisin et celui qui joue de la flûte tu vas voir) et une bonne douche plus tard, je relis mes fiches (c'est vrai il ne faut pas mais que celui qui ne l'a jamais fait lève la main? ah vous avez l'air bêtes là d'un coup mouhahaha).
- A 09h30, je présente fébrilement ma carte étudiante non actualisée à l'examinatrice et cela passe sans encombre. Veni vidi vici bis!
- A 10h j'ai le sujet entre les mains et je préfère penser à ce que je vais m'acheter en sortant pour me consoler...
- 12h, veni (en râlant) vidi (en pleurant), vici (en ch*ant). Hum. Aussitôt rentrée chez moi, je me prépare un truc vite fait: Dragée de pigeonneau de Sainte-Anne d'Auray, sauce à l'hydromel. (mouhahahah la blague) jambon purée (non pas mouhahahah, ça c'est vrai).
- 14h, ma livebox au bout de la laisse, nous nous dirigeons vers l'agence Fra*ce T*lécom pour savoir de quelle maladie souffre l'engin, qui ne me permet plus d'utiliser mon téléphone depuis près de deux mois et que je continue à payer bien évidemment.
- 14h35 (notez la subtilité par laquelle je vous annonce que j'ai attendu 35 minutes que ce soit mon tour de consulter un conseiller): «bonjour je suis déjà venue 4 fois sans résultat donc on m'a dit de ramener ma livebox pour un diagnostic (voit que la femme ouvre grand les yeux, prépare une contre attaque) votre collègue m'avait dit de revenir aujourd'hui quand je le voulais». «oui mais Géraldine est en pause déjeuner revenez dans une heure.» «Je peux pas j'ai mon train». «La semaine prochaine alors» (je pense que mon maitre de stage va beaucoup apprécier que je m'éclipse pour bouletbox). «donc en gros je suis venue et ai attendu pour rien et je continue à payer pour rien jusqu'à la semaine prochaine». «Désolée Madame». Moi c'est Mademoiselle! Et j'en ai maaaaaaaaaaaaarre.
- 15h15, me revoici à souris land/ voisinsland/ défectueuse box land. Je prépare ma valise et prend le bus direction la gare. J'y suis à 16h10, mon train est à 16h40. J'aurais aimé arriver un peu plus tôt, je suis une grande stressée de la gare.
- 16h15 je m'achète des magazines (et des cochonneries) et en sortant du kiosque, je vois un homme qui vend un journal au profit des sans abris. Isladish n'est pas dans le coin alors je me décide à lui donner une petite pièce. Alors que je cherche dans mon porte monnaie, l'homme essaye de meubler comme il peut «pas trop dur de réviser son bac avec cette chaleur?». You're talking to me ?? Je n'aurais pas eu mes valises à la main, mes bras seraient tombés. Je ne suis pas une Madame mais je n'ai pas non plus 17 ans. Hummmm.
- 16h25 je suis parmi les premiers à gagner ma place dans le train et m'y installe confortablement en étalant toutes mes affaires.
- 16h38, j'entends la voix du haut parleur «ce train est à destination de Pau». Je me lève en sursautant et lâche un fébrile «Pauuuuuuuuuuuuuuuuu?». «Où allez vous Mademoiselle?» A Saint Jean de Luz!!!!! «Ah alors c'est la rame de tête, pas celle-ci». Hé bien je me suis maudite d'avoir mis ma valise tout en haut le seul jour où je dois la retirer en catastrophe, un homme, plein d'empathie m'a aidé, j'ai couru sur le quai. Le contrôleur a beaucoup ri. Arrivée dans le wagon, je demande hurle «saint jean de luz?» et là je vois pleins de personnes que je connais de vue se retourner en souriant «euh oui oui». Reprends ton souffle Emma, fais toi oublier et ça ira bien. Moi qui avais tout à l'heure une superbe place, je me retrouve assise à la seule qui reste: à côté d'un garçon qui me fait rouler sa petite voiture sur le bras et en face d'un homme qui a un rat dans sa cage (iozerhjpzetgjhqtoop!!!).
- 19h, arrivée enfin à la maison, je mange un peu (beaucoup) et je décide d'aller au bord de l'océan me ressourcer. Je n'ai jamais eu une meilleure idée (désolée je ne sais pas encore retranscrire le son des vagues et le bien être que tout cela procure. Parce que plic ploc, ça rappelle trop ma douche qui fuit chez Mouloud).
Objectifs de ce lundi : me préparer à mon concours de journalisme qui approche très très vite. Me préparer psychologiquement à mon stage qui va débuter... Il m'envoie dès le premier jour sur un immense événement bordelais... Oui je sais, c'est bien.... Mais je me connais ;)
Par Emma emmaemoi, Vendredi 2 Mai 2008 à 01:05 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
dans quelques heures je serai devant ma copie.
l'angoisse de la page blanche ? pas tellement. surtout l'angoisse que tout se mélange dans ma tête. en effet, je ne sais pas encore sur quelle matière portera l'examen de demain vu que c'est tiré au sort... si c'est espace et communication, vous aurez droit à un bisou chacun. si c'est droit de la communication, je cours m'acheter un pot de nutella en sortant. Ben quoi ? prions mes amis pour qu'aucun abruti étudiant ne soit pris de la formidable envie de faire "clic clic clic" avec son stylo.
ensuite, après mon examen, il faut que je passe chez Orange à nouveau vu que ma ligne téléphonique ne marche toujours pas. Jour après jour, je trace un trait au canif sur l'arbre qui est dans mon salon pour voir combien de temps est passé depuis que je n'ai pas de téléphone : 234 jours ! (ndlr : veuillez excuser l'auteure qui fabule sur cette dernière phrase). après direction le train pour rentrer au pays !! youpi. bon, samedi toute la journée, direction la randonnée pour tester un nouveau parcours pour les bouts de chou de cet été ! je vais penser fort à eux avec mes grosses gouttes de sueur chaussures de montagne par 40° (oui plus je suis stressée, plus j'exagère).
et je pensais être tranquille jusqu'au 13 mai, premier jour de mon stage. non que nenni !! depuis que les fées se sont penchées sur mon berceau en me disant "tu vas en c*ier", ça n'arrête pas ! mon maitre de stage m'a appelé (oui "encore") pour me sommer d'être présente dès le 7. Comment ? Plait il ? non là je fais la maligne mais j'ai rien dit. il faut dire qu'il avait un argumentaire béton aussi "c'est comme ça et pi c'est tout" "il y a la foire internationale qui se clôture le 12 et j'aurais bien aimé que tu sois dessus pour écrire un article". OK ça va, ne vous mettez pas à genoux, je serai là. Et la lumière fut !!
Tout ça pour dire : demain à 10H je saurai si je suis autorisée à passer mon examen alors que je n'ai jamais actualisé ma carte étudiante. j'avoue ça ajoute au stress...
A bientôt les amis... j'ai peur. hum.
PS : j'avoue j'ai écouté la chanson plusieurs fois pour me donner la pêche, m'enlever le stress et m'adonner à quelques mouvements de techtonik en m'assurant que mes voisins ne pouvaient pas me voir. C'est le coup à se retrouver sur un blog mabulle "j'ai une voisine qui danse la techtonik et qui fait tomber son balai par la fenêtre. je crois même qu'elle écoute Cindy Sander à fond" (toute ressemblance avec une personne connue ne serait que pure coïncidence)
Edit : de deux choses l'une. je suis tombée sur la matière que je voulais. Même si le sujet ne m'a pas captivée... "en quoi la ville est elle un enjeu communicationnel ? " . J'ai fait "de mon mieux" on verra bien... ou on verra mal... hum. Sur ce superbe jeu de mots, je vous souhaite un excellent week end.
Par Emma emmaemoi, Mardi 29 Avril 2008 à 13:36 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
... emma émoi et moi...
Puisque je suis sans doute un brin égocentrique et un tas pointilleuse, un gros récapitulatif de ma petite vie s'impose. Cela permettra ainsi aux nouveaux lecteurs de se mettre dans le bain, et aux anciens de se rafraichir la MEMOIRE.
Elevée au biberon basque, donc bien pimenté, j'ai débarqué à Bordeaux il y a deux ans. Oscillant entre études de communication et de journalisme, je me concentre en ce moment même sur mes pArtiels. Oui oui, on dirait pas mais là j'écris d'une main et d'un oeil. L'autre partie de moi même est rivée sur la télé mon cours pour préparer mon gros exam de vendredi.
La capitale du vin a placé beaucoup d'éléments sur ma route(que celui qui m'imagine un verre de vin à la main et le reste du corps dans le caniveau sorte immédiatement ! non mais), je veux bien sur parler de merveilleuses personnes. Je vais pas les mousser à nouveau, elles se reconnaitront et aussi beaucoup d'imprévus. Cumulus haché, voisins timbrés et appartement livré avec souris. C'est ainsi que dans mes récits du quotidien, vous trouverez "mon-voisin-le-fou" qui est fou mais aussi mon voisin; B E R N A R D, qui est la souris ayant élu domicile malgré moi dans mes cloisons; Mouloud , voisin du bas dont je ne connais pas le prénom mais bien son visage puisqu'il vient très régulièrement taper à ma porte.
Bordeaux ce n'est pas que ça (non je n'ai pas de canelé dans la bouche, merci), c'est aussi mes chutes quasi hebdomadaires (pas qu'à Bordeaux d'ailleurs); ma rencontre avec "Isladish", une mendiante qui ne maitrise pas le français mais sait se faire comprendre en vous tirant la manche... et en la faisant. Isladish n'est pas son prénom, c'est son vocabulaire.
J'adore MANGER hum. De la salade, des endives, des courgettes. Mouhahaha la blague. Du nutella, des pipas et du magret de canard. Très léger en somme. Et je déteste les bruits. Je suis bientôt en Stage (à compter du 7 mai plus exactement) donc je vous conseille de revenir par ici parce qu'Emma dans le monde du travail... ça va donner ! Si si, c'est l'expérience qui parle. Je suis susceptible, je me soigne. C'est long. Et sinon, j'adoooooore le cinéma. J'y passe ma vie. A égalité avec mon lit. Je m'extasie lorsque je regagne mes contrées basques et heureusement non lointaines. Paysages exquis et amis pour la vie.
Ma passion, mon dada... ce n'est pas le tiercé, c'est l'écriture. A la base j'écrivais sur le temps qui passe. Aujourd'hui c'est pour qu'il passe MoINs vite. Saisir les petits moments, m'attarder sur tout et n'importe quoi. Je suis capable de m'attendrir 10 minutes sur un bébé moineau (moinito ?) qui ne parvient pas à saisir la miette dans son bec. Non ne partez pas... ça va aller.
Mon autre passion ? l'animation et les enfants. Pas avec un gros nez rouge mais avec humour, amour et patience. Ma récente passion ? Cindy Sander (pleins de petits coeurs autour de son nom) que je vénère.
Je n'ai pas de chéri, bien que Mouloud se montre très insistant. J'ai tenté ma chance auprès du plombier intervenu pour le cumulus, mais je me suis prise... une nouvelle douche froide. Alors je continue à croquer la vie à pleines dents (que mon dentiste qualifie de très jolies d'ailleurs),. Je craque pour la vie et la croque; j'avance en me disant que le meilleur est à venir, et que chaque jour, on se bonifie pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur. Candide ou naïve, c'est selon mais je me porte bien merci
Un domaine tout de même dans lequel je me montre suspicieuse : l'avenir professionnel. Lorsque tu es à la maternelle, on te fait miroiter que si tu colories la pomme sans dépasser, tu iras loin. Puis, le bac en poche, on te fait comprendre que sans bac +5, tu peux te gratter. Effectivement, je me gratte encore puisqu'après 4 années d'étude post-bac, je ne vois toujours pas le bout. Motivée et désireuse de travailler dans la rédaction, j'en suis rendue à lire les magazines en me rêvant membre de l'équipe. C'est pas plus mal, ça me motive pour bosser encore plus. Et, je me dis, qu'après l'effort... viendra le fric. Mouhaha, c'est pas moi qui le dis, c'est Zoé Avril C'est une blague.
Niveau monétaire, j'ai fait un bac ES et ça ne m'a pas trop inculqué les règles financières, je suis sur la paille, et même dessous. ça pique les yeux et la gorge. Mais demain ça ira mieux.
Une vie basique d'étudiante... basique. je ne peux pas changer le monde, alors j'écris celui que je vis, que je rêve. Un sourire au coin des lèvres, je vous embrasse. Bonne route.
Des scènes de la vie quotidienne : moments de solitude, crises de rire, coups de gueule... mais toujours avec ma petite touche personnelle : l'humour allié au sourire.