Mercredi 2 Juillet 2008
Bazar bonsoir !
Par Emma emmaemoi, Mercredi 2 Juillet 2008 à 23:59 GMT+2 dans Emma, émoi et moi
En ce jour de libération d'Ingrid Bétancourt, je ne souhaite pas qu'on s'étale sur mon formidable travail d'investigation et de relations internationales en tant que reporter reconnue et qui a abouti sur ce miracle. Non, je souhaite saluer la victoire de la Femme, son courage et sa force.
Hum pardon je me suis égarée, l'espace d'un instant, je me suis prise pour une autre. Nicoletta Sarko*y peut-être.
Bon à part cette merveilleuse nouvelle (non ironique bien sûr), j'ai quelques éléments à vous narrer (entend les applaudissements et les signes de liesse, sourit de plaisir et fierté).
J'ai quitté LUI sans fracas, on dit que lors d'une rupture, il y en a toujours un qui souffre plus que l'autre. Je vais bien merci. J'ai organisé un repas le dimanche soir, avant de partir (et hop, c'est l'occasion de vous remettre cette magnifique chanson d'Eve Angeli dans la tête). Petite mise en situation : le restaurant (non je n'allais pas cuisiner non, offrir une intoxication alimentaire à mes amis le jour de mon départ, on a connu mieux !) était situé en face d'un bar espagnol. Ainsi, lors de l'unique but de la finale, Laure et moi, alertées par les cris de joie, sommes sorties voir le match dans le bar voisin. Une seule personne marchait seule dans la rue : LUI ! IL marche tout seul : le cheveu gras, le sac à dos bien haut et la mine perdue. Je rêve ! Comme s'il n'y avait pas d'autres rues dans la ville ! Et iol a fallu que je sorte à cet instant là bien entendu ! Un signe de loin a suffit, je n'ai pas souhaité lui parler !
Mon état des lieux s'est bien passé. A part deux petites péripéties : "aloreuhhh on va regarder l'état extérieur des fenêtres". L'agent immobilier ouvre alors la fenêtre et de l'épaisse fumée noire gagne l'appartement. On aperçoit également des flammes, hautes. Euh... oui plait-il ? Bernard fait un barbecue ? Ah non autant pour moi, des petits malins ont mis le feu à un scooter. Elle et moi tentons de regagner nos esprits et surtout nos yeux, heurtés par ce nuage toxique. Les pompiers sont aussitôt alertés. Ils sont arrivés à 3 camions (il fallait au moins ça hum) et ont donc tenu le tuyau d'eau à 10. Un peu ridicule mais efficace.
"Et pour finir, nous allons relever le compteur électrique", elle ouvre la porte contenant les compteurs, et là, une souris morte tombe. Stupeur et tremblements. On a très vite relevé le nombre et on a rejoint l'agence. Vite. Elle me glisse en chemin "houlala je ne reviens plus !" et je lui ai répondu délicatement "moi non plus !!". j'ai soufflé des baisers à Bernard (et ai levé mon doigt à son honneur) et je suis partie.
Le lundi, j'ai fait la connaissance d'une bulle. Pas n'importe laquelle, la cultissime Bulle de Savon. Après quelques difficultés à se repérer mutuellement, nous avons rapidement retrouvé notre sens de l'orientation devant de bons cookies. Souriante, curieuse de la vie, elle aime ce genre de rencontres et cela se voit. 2 heures à ses côtés avec en prime un coup de téléphone de LUI, ce fut un très agréable moment ! A renouveler dès que je remonte sur Bordeaux. D'ici là, repose toi bien et bon voyage à Barcelone 
Et au passage, merci à mes chers amis bordelais pour dimanche soir. Clin d'oeil particulier à Laure pour sa venue surprise et à Emilie pour son hospitalité sans faille.
Le mot de la fin : Champomy pour Ingrid !! (ça nous ferait presque oublié ce pauvre Domenech et sa cuisante défaite)
PS : au fait, la newsletter est en cours de rédaction, ne désespérez pas 




