A comme Amitié
Je ris ; j'écris.
Je pleure, j'écris jusqu'à ce que cela m'écœure.
Je ris, je vis.
Je pleure, je me meurs.
Nous avons tous des moments de notre vie où nous sommes fébriles, nus et durant lesquels nous flanchons. Ces instants nous poussent à nous retrancher vers les gens que l'on aime, nos parents la plupart du temps. A leur parler, chercher le confort dans l'expérience et la sagesse. Je fais partie de ceux qui ne vont pas spontanément vers les paternels. Je suis de celles qui préfèrent leur dire que tout va bien et passer seulement d'agréables moments avec eux.
Oui mais je ne suis pas surhumaine, j'ai un petit cœur qui bat, qui profite de tout et qui parfois a mal. Dans ces moments là, je me tourne vers mes amis. Je leur raconte mes petits soucis, les aléas de ma petite vie. Ça soulage, on se sent épaulé et rassuré. Oui mais voilà, lorsque je regarde dans le rétroviseur (pour la visite réglementaire des 21 kilomètres ;)), je me rends compte que le fardeau « Emma » n'est pas toujours simple à porter, assumer.
Aujourd'hui si je vais bien, que je ris lorsque je tombe dans la rue c'est que je me sens bien. C'est que j'ai des amis en or qui me font voir la vie en rose. Mais à quel prix... je ne voudrais pas les étouffer.
Cet article pour leur dire à quel point je les aime, je les admire. J'espère être là pour eux également, voir au-delà de ce petit être que je suis.
La vie est belle, et ce que l'on en fait est magique. Ma soeur que j'aime tant m'a offert un cadre sur lequel il est écrit "tout enfant est une poussière d'étoile venu au monde avec un voeu à exaucer". Je pense qu'on a tous le même : profiter de tout de la meilleure manière possible.
Vivons avec des étoiles pleins les yeux, des rêves pleins la tête, des amis pleins le coeur. Merci
Par Emma emmaemoi, Dimanche 25 Novembre 2007 à 23:18 GMT+2 dans Emma, émoi et moi (article, RSS)




